Nostal’Geek est un événement étudiant mené par l’université de Lorraine. Découvrez la création d’un véritable musée vintage d’anciens appareils numériques tels que des ordinateurs, des consoles de salon, des téléphones et plein d’autres choses des vieilles années 60-2000.
LaPetiteComm’ est un projet étudiant ayant pour objectif de proposer des services de création graphique et de gestion de la communication aux petites entreprises de Moselle. Le projet cherche à rendre ces services accessibles grâce à des tarifs abordables, afin de permettre aux entreprises locales de développer leur identité visuelle et leur communication sans disposer de moyens importants.
Balatro est un jeu de cartes inspiré du poker, dont l’objectif est de réaliser un score minimum fixé au début de chaque manche afin de progresser dans la partie. À chaque manche, le joueur doit atteindre le score demandé pour passer à la suivante, jusqu’à affronter une mise finale et progresser vers une nouvelle vague.
Pendant deux semaines, Nostal’Geek mettait plusieurs appareils numériques à la disposition des visiteurs afin de leur permettre de les manipuler, de les tester et d’en découvrir l’histoire. Il était par exemple possible de jouer sur une Nintendo 64, de dessiner sur un eMac à l’aide de Photoshop ou encore de téléphoner depuis la salle grâce à des téléphones à cadran reliés entre eux. Afin d’encourager l’interaction avec les différentes machines, Nostal’Geek proposait également aux visiteurs d’accomplir des quêtes. Celles-ci permettaient de gagner des points en fonction de leur difficulté, qui pouvaient ensuite être dépensés dans une mini-boutique proposant diverses gourmandises. Nostal’Geek se voulait ainsi un événement convivial et accessible, où les étudiants pouvaient venir pendant leurs pauses ou simplement par curiosité, afin de découvrir l’histoire du numérique tout en s’amusant et en expérimentant directement avec les machines.
Pour accompagner cet événement, un musée virtuel a également été créé afin de regrouper certains appareils présents dans l’exposition, ainsi que d’autres qui n’avaient pas pu être présentés physiquement. Réalisé sur Spatial, ce musée virtuel permet de découvrir différents appareils à travers une mise en scène inspirée des musées traditionnels. Des publicités et des affiches d’époque viennent accompagner les modèles exposés, tandis que différents supports permettent de présenter les appareils, d’expliquer leur fonctionnement et de raconter leur histoire. Chaque modèle présenté dans le musée a été intégré de différentes manières : certains appareils ont été scannés, d’autres récupérés sur Internet, tandis que certains modèles ont été entièrement réalisés par nos soins. Cette démarche s’applique également à l’ensemble des éléments composant le musée virtuel, notamment les décors, les piédestaux et les différents supports de présentation.
Je tiens à remercier Monsieur Cruz-Lara pour nous avoir proposé ce projet, ainsi que l’ensemble de mes camarades pour leur implication et leur collaboration. Je remercie également toutes les personnes ayant prêté du matériel pour permettre la réalisation de cet événement, ainsi que toutes celles qui ont contribué, de près ou de loin, à sa mise en place et à sa réussite.
Comme tout projet entrepreneurial, LaPetiteComm’ a été créée à partir d’un besoin identifié : proposer aux petites entreprises des services de communication et de création graphique accessibles. Pour développer le projet, j’ai créé une identité graphique ainsi qu’un document définissant une ligne éditoriale à respecter. Celui-ci regroupe notamment les objectifs, les différentes tâches à réaliser et les règles à suivre afin de conserver une communication cohérente. Pour la création de l’identité graphique, je me suis inspiré des cadres de sélection que l’on retrouve notamment lors de la capture d’écran d’un élément à l’écran. La croix rappelle quant à elle le curseur de la souris et permet de mettre en avant l’aspect numérique du projet. Le nom de l’entreprise est volontairement écrit en minuscules afin de renforcer l’idée de proximité et de simplicité associée à une « petite » entreprise. Concernant la ligne éditoriale, l’objectif est d’accompagner au mieux les clients en proposant des services à des tarifs plus accessibles que la moyenne, tout en conservant une qualité de réalisation satisfaisante. L’idée est ainsi de permettre aux petites entreprises de bénéficier d’une communication professionnelle sans que le coût représente un frein important.
J’ai également confectionné un logo pour P’tit Gato. L’objectif était de transposer directement le nom de l’entreprise dans son identité visuelle, en travaillant notamment sur le choix de la typographie, des couleurs et des différents éléments graphiques. Le logo devait rester simple, lisible et facilement identifiable afin de pouvoir être utilisé sur des cartes de visite et, à terme, potentiellement être imprimé sur des boîtes. Ma première idée était d’associer directement le visage d’un chat à une pâtisserie, par exemple un cupcake ou un éclair. Une référence visuelle intéressante était notamment Hello Kitty, dont certains produits et gâteaux reprennent directement la forme du visage du personnage. La principale difficulté était de parvenir à associer les caractéristiques visuelles d’une pâtisserie, comme le biscuit et la crème, avec les différents éléments permettant d’identifier un félin. Finalement, je suis parti sur l’idée d’une bûche, une pâtisserie reconnaissable notamment grâce à sa forme et à la spirale visible à l’intérieur. Cette spirale offrait la possibilité de jouer avec les formes afin d’y intégrer un museau de chat. Sa forme plus longue et moins large permettait également d’obtenir un logo facilement identifiable, tout en laissant la possibilité d’utiliser plusieurs déclinaisons de couleurs. Ces différentes variantes peuvent ainsi faire référence aux différents goûts et parfums proposés par l’entreprise.
Pour marquer des points, le joueur utilise les cartes d’un jeu classique afin de réaliser différentes mains de poker, comme une paire, une suite ou une couleur. Pour l’aider à progresser, le jeu propose des jokers disponibles dans une boutique à la fin des manches. Ces jokers apportent différents bonus : certains ajoutent un nombre de points fixe au score de la main ou augmentent son multiplicateur, tandis que d’autres proposent des effets plus spécifiques, comme permettre de rejouer certaines cartes ou de favoriser certaines couleurs, comme les piques. Le jeu propose également d’autres mécaniques permettant de personnaliser et d’améliorer son deck, ainsi que différents niveaux de difficulté et de nombreux effets pouvant être appliqués aux cartes. Toutes ces mécaniques reposent sur le même objectif : construire la meilleure combinaison possible afin d’obtenir des scores toujours plus élevés et parvenir à terminer la partie.
Grâce à la communauté du jeu, il est également possible de créer et d’ajouter ses propres jokers, en leur associant une image et un effet spécifique. Dans mon cas, j’ai par exemple créé un joker rouge dont l’effet permet de rejouer les cartes de cœur. Pour concevoir ces jokers, je me suis inspiré de licences connues afin d’imaginer pour chacune un pouvoir correspondant au mieux à son univers ou à ses caractéristiques. Les différents sprites ont été réalisés directement sur Paint, tandis que le code permettant de gérer les effets a été développé en Lua avec Visual Studio Code. Ce projet m’a ainsi permis de travailler à la fois sur la création graphique des éléments et sur leur intégration technique dans le jeu.